CANNIBALE PELUCHE

05 février 2014

SCHIZOPHRENIA - Prochaine Cannibale Séance le jeudi 27 février au cinéma Le Studio - Le Havre

Source: Externe

Jeudi 27 février / 20h30

Schizophrenia de Gerarld Kargl (Autriche, 1983, 82') HD, vostf  Int. - 16 ans

Quelques heures de la vie d'un jeune homme mû par d'incessantes pulsions homicides, de sa sortie de prison à son intrusion dans une villa dont il assassinera les habitants.

Film maudit et sauvage, cette plongée abyssale dans la psyché d'un tueur en série mêle voix off quasi-hypnotique et innovations techniques captant fébrilement les actes criminels comme l'angoisse de son aliéné.

Le film sera précédé de Il est difficile de tuer quelqu'un même un lundi d'Éric Valette (France, 2000, 14') vidéo

Les films seront comme toujours présentés par Cannibale Peluche, et suivis d'un échange avec le public ainsi que du traditionnel verre de l'amitié !

Prix unique pour l'ensemble de la soirée : 5 €

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11 janvier 2014

AMER BETON AU CINEMA LE STUDIO - Le Havre - Présentation par Cannibale Peluche le mardi 21 janvier 2014 à 20h30

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AMER BETON [Tekkonkinkreet] (Japon, 2006) de Michael Arias & Hiroaki Ando
111 min / 35 mm / VOSTF
Scénario : Anthony Weintraub d''après le manga de Taiyō Matsumoto (éditions Tonkam)
Direction artistique / Décors : Shinji Kimura
Directeur CGI : Takuma Sakamoto
Montage : Mutsumi Takemiya
Musique : Plaid
Animation : Studio 4° C

Voix : Kazunari Ninomiya (Noir / Itachi le Minotaure), Yû Aoi (Blanc), Yûsuke Iseya (Kimura), Kankurô Kudô (Sawada), Min Tanaka (Rat / Suzuki), Masahiro Motoki (Serpent)...
Genre : Animation

Dans la ville de Takara, deux orphelins livrés à eux-mêmes tiennent l'ancien quartier de Trésorville en coupe réglée. Rétifs à toute autorité et maîtres de l'esquive, Blanc le lunaire et Noir le violent forment « Le gang des Chats ». Le statu quo est remis en cause dès lors qu'un promoteur illuminé et méphistophélique, le Serpent, entre en commerce avec les yakuza locaux fort du projet de faire table rase du passé afin d'implanter un parc d'attraction : Le Château des enfants. Avec le renfort d'un trio d'assassins venu d'un autre monde, il entreprend d'éliminer toute résistance à son ambition démiurgique, à commencer par les deux jeunes têtes brûlées dont le mode de vie faussement insouciant touche à son terme...

« L'idée était que le film plonge le spectateur dans un univers parallèle, qu'il ressemble à un documentaire filmé à l'intérieur d'un coffre à jouets. » (Michael Arias)

Après avoir collaboré en 1998 sous l'égide du grand Koji Morimoto à un pilote de quatre minutes adapté du manga de Taiyō Matsumoto, l'Américain Michael Arias se voit confier la réalisation du long-métrage portant enfin sur grand écran cette œuvre majeure de la bande dessinée alternative. Le technicien des effets spéciaux expatrié au Japon – il travailla auparavant, entre autres, sur Abyss et le générique de M. Butterfly – prend alors le parti d'une profusion chromatique tranchant avec le noir et blanc contrasté du graphisme d'origine ainsi que d'une hybridation mêlant d'une part techniques traditionnelles 2D et images digitales, d'autre part cinéma d'animation et « chaos organisé » simulant une captation des événements sur le vif.

La forme composite de ce conte initiatique urbain centré sur le lien indéfectible unissant deux gamins, produits, reflets et âme d'une ville aussi impitoyable que chatoyante, devient le vecteur bouillonnant d'une réflexion sur le passage à l'âge adulte en ce qu'il comporte de deuils face aux inévitables bouleversements imposés par le temps et de confrontation avec ses démons intérieurs.


Du 15 au 28 janvier 2013 au Studio (3 rue du Général Sarrail – Le Havre)
Présentation / débat MARDI 21 JANVIER à 20h30
par l’association Cannibale Peluche

Séances : mercredi 15/01 (16h30), jeudi 16/01 (18h30), samedi 18/01 (16h30), dimanche 19/01 (18h30), mardi 21/01 (20h30) (présentée par Cannibale Peluche), mercredi 22/01 (18h30), jeudi 23/01 (20h30), vendredi 24/01 (18h30), samedi 25/01 (16h30), dimanche 26/01 (16h30), mardi 28/01 (18h30).

Tarifs : 6.5 € (tarif plein), 5 € (tarif réduit), 3 € (étudiants Université du Havre), 2 € (adhérents Cannibale Peluche le soir de la présentation)

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09 novembre 2013

JEUDI 28 NOVEMBRE 2013 À 20H30 PARIS INTERDIT de Jean-Louis Van Belle En présence du réalisateur

Projection unique au Studio - Le Havre - dans le cadre du Mois du Film Documentaire (entrée : 5 €).
En présence de Jean-Louis Van Belle, réalisateur de Paris interdit.
 
Source: Externe
 
JEUDI 28 NOVEMBRE 2013 À 20H30 au cinéma Le Studio - Le Havre
PARIS INTERDIT de Jean-Louis Van Belle (1969, Belgique, 82 mn, Vidéo)
Genre: Mondo Movie

Nue en voiture / Préparation à la vie atomique / L'Ange Cyclamen, messie de l’amour / Le fakir Ben-Ghou-Bey et ses disciples féminins / Les leçons de strip-tease pour ménagères en HLM / Le coiffeur des morts / Le mariage de travestis / La secte ésotérique des adorateurs du feu / Photographe sadique cherche mannequin masochiste / Le club de danse classique pour handicapés physiques / Les club des SS de pacotille / Le dernier vampire d'Europe / L'église de l’imposition des mains / L'empailleur de chiens / Les orgies des Témoins de l’Arche de Noé.
En quinze vignettes loufoques ou dérangeantes, un kaléidoscope de personnalités atypiques comme autant de facettes insoupçonnées de la Capitale à la toute fin des années 60.

Totalement interdit par une commission de censure effarouchée qui décrèta à l'époque que "le film s'inspire de l'érotisme, de la pornographie, du sadisme, du meurtre mais certainement pas de l'art cinématographique.", ce premier long-métrage du futur réalisateur du Sadique aux dents rouges (1970) adopte la forme d'un mondo movie – type de documentaire-choc à la probité contestable qui, dans la foulée de Mondo Cane (1962), entendait témoigner des dérives, coutumes « exotiques » ou particularités incongrues de diverses sociétés qu'elles soient traversées par des évolutions profondes ou ancrées dans un modèle traditionnel. Voué à l'insolite, l'intérêt du film réside bien moins dans la portée sociologique de ses saynettes que dans leur caractère décalé encore accentué par un commentaire tantôt ironique tantôt empreint de poésie absurde. Loi du genre : la tonalité crue et vériste de certaines séquences vient inopinément s'inscrire en
contrepoint de la légèreté excentrique d'autres passages, générant une structure totalement imprévisible, en « montagnes russes ». Oscillant sans cesse entre farce et captation d'un réel frappé du seau de l'étrangeté, Paris interdit sait également par endroits se défaire des appâts du pittoresque pour révéler des instants d'une troublante humanité.
Film précédé de L'Ascension de Julien Picard (France, 1967) de Jean-Louis Van Belle / Vidéo / Durée : 12 mn.
Montage en banc-titre de gravures de la revue Le Monde illustré narrant le glorieux destin d'un simple marmiton devenu Général de Brigade et Chef cuisinier pour obtenir la main de la fille d'un riche industriel.
Projection unique au Studio dans le cadre du Mois du Film Documentaire (entrée : 5 €).
En présence de Jean-Louis Van Belle, réalisateur de Paris interdit.

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30 septembre 2013

CANNIBALE FANZINE 4

 

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Enfin, le Cannibale Fanzine quatrième du nom vient de paraitre ! Avec au sommaire de ce numéro :

- Le Labyrinthe de Jess : entretien fleuve avec Alain Petit autour de Jesús Franco (22 pages)
- Santo, Blue Demon, La Llorona, Zovek : la nouvelle collection mexicaine de Bach Films passée en revue
- Le Roi de l'autre ciné : rencontre avec Jorge Grajales
- La genèse du Diabolique docteur Flak : chronique du film + entretien avec Jean-Jacques Rousseau
- L'enfance de l'art : rencontre avec Jean-Pierre Putters au sujet de Mad... ma vie !
- Compte-rendus festivals / séances spéciales : MOTELx + Absurde Séance Nantes : Japan eXtrem
- Django, prépare ton cercueil chroniqué
- Retour sur la saison 6 des Cannibales Séances
- Notes de lectures

64 pages - N&B - Couverture et 4ème de couverture couleur.
7 € (+2 € frais port par correspondance)

Commandes:
- sur cette page ou https://www.facebook.com/CannibaleFanzine
- cannibalepeluche@hotmail.fr

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13 septembre 2013

Programmation septembre à novembre 2013

 

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Voici le nouveau programme de l'association Cannibale Peluche qui débute en ce mois de septembre sa 8e saison de programmation cinéphage entre redécouverte d'œuvres de patrimoine et révélations contemporaines. À l'instar des saisons précédentes, la programmation réunit des raretés et des films inédits au Havre, ou absents des écrans locaux depuis des décennies.

Pour cette première partie de saison, Cannibale Peluche proposera : 

DU 25 SEPTEMBRE AU 8 OCTOBRE 2013 (présentation JEUDI 26 SEPTEMBRE À 20H30 par Cannibale Peluche)

DJANGO de Sergio Corbucci (1966, Italie / Espagne, 91 min, DCP – VOSTF)
Genre: Western italien - Tout public
Un ancien soldat nordiste traînant derrière lui un cercueil arrive dans une ville fantôme où seul subsiste un bordel fréquenté par deux bandes rivales : les confédérés fanatiques du Major Jackson et les révolutionnaires mexicains menés par le Général Rodriguez. Le cynisme et l'apparent goût du lucre de l'étranger dissimulent une blessure profonde qui l'amènera à entrer en conflit avec les deux camps.
Western italien mythique, le film de Corbucci reprend en surface l'intrigue du fondateur Pour une poignée de dollars (1964) de Sergio Leone pour mieux s'en éloigner par une esthétique de désolation et une atmosphère à la lisière du fantastique héritée du cinéma gothique qui avait triomphé sur les écrans durant la première moitié de la décennie. En noyant sous des torrents de boue et de violence l'iconographie trop propre du modèle américain, Django introduisit avec fracas le macabre et la cruauté dans le western dit « spaghetti », données essentielles qui firent florès dans le genre, à l'instar du prénom éponyme de son ange de la mort aux yeux bleus azur, cent fois recyclé par des producteurs opportunistes alors que le film ne connut qu'une suite officielle et fort tardive en 1987.
Effrayée par la brutalité et la démesure du film, la censure française exigea en son temps d'importantes coupes afin de l'autoriser aux mineurs de plus de treize ans, édulcorant ainsi son caractère paroxystique. Pourtant, au-delà de son inclination latine à l'outrance et de son humour noir, ce récit saturé par le motif de la croix et cerné par un environnement déliquescent magnifié par la photographie d'Enzo Barboni ? futur réalisateur d'On l'appelle Trinita ? possède une portée plus ample, mythologique : celle d'une traversée du purgatoire par un damné en quête de rédemption.

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MERCREDI 9 OCTOBRE 2013 À 20H30
PROGRAMME KENNETH ANGER : 3 FILMS EXPERIMENTAUX
Puce Moment (USA, 1949/70, 7') 16mm /
Inauguration of the Pleasure Dome (USA, 1954/66, 38') 16mm /
Scorpio Rising (USA, 1963, 30') 16mm
Trois courts-métrages emblématiques d'une figure légendaire du cinéma underground américain entre fascination pour l'ère du muet hollywoodien élevé à un rang mythique (Puce Moment, inspiré par l'actrice Barbara La Marr), rites initiatiques hallucinés baignant dans des couleurs d'un autre monde (Inauguration of the Pleasure Dome, dans lequel Anaïs Nin prête ses traits à la déesse Astarté et le réalisateur Curtis Harrington reprend le rôle de Cesare, le somnambule du Cabinet du Docteur Caligari) et culture populaire fétichisée où des standards de l'époque rythment le quotidien de jeunes motards hypersexualisés dévoués à leur totem mécanique (Scorpio Rising). Une invitation à succomber à la beauté visionnaire et à la puissance d'envoûtement invoquées par le grand mage luciférien Kenneth Anger dont les sortilèges ont irradié l'oeuvre de nombre de cinéastes, de David Lynch à Nicolas Winding Refn.
En partenariat avec l'association eluparcettecrapule
Cinéma Le Studio – Séance unique (entrée : 5 €).


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JEUDI 31 OCTOBRE 2013 À 20H30
Morts-vivants à tous les étages et d'origines (a)variées pour cette soirée du 31 octobre placée sous le signe du gore ludique et irréverencieux. Animations macabres et cadeaux à remporter en sus ! En partenariat avec Elephant Films et les Éditions Trash.
Zombie Ass : Toilet of the Dead (Titre original : Zonbi Asu) de Noboru Iguchi (2011, Japon, 85 min, HD – VOSTF)
Genre: Comédie horrifique scato-pop
Interdit aux -16 ans pour cause de tripes voltigeuses et d'explosions gastriques
Un groupe de jeunes parti camper dans les bois doit repousser les assauts de zombies tapis sous les latrines. Sous l'emprise de parasites intestinaux, les morts-vivants malodorants se révèlent être une menace de grande ampleur pour le Monde et la pudeur des héroïnes.
Réalisateur issu du secteur de la vidéo pornographique pour lequel il a tourné près d'une quarantaine de productions, parfois dans des niches très spécialisées, le stakhanoviste déviant Noboru Iguchi poursuit volontiers ses obsessions au gré de films de genre plus grand public. Qu'il adapte des manga, des classiques de la littérature japonaise ou d'anciennes séries TV de science-fiction, ou qu'il soit l'auteur des scénarios originaux qu'il porte à l'écran, son extrême productivité s'accompagne d'une invention permanente mêlant références otaku à la pop culture nippone, humour régressif de sale mioche, goût immodéré pour les métamorphoses les plus improbables et prédilection pour les parcours initiatiques d'adolescentes aux prises avec des fardeaux psychologiques ou anatomiques. Sans tabou et se jouant de codes sociaux prônant une retenue en toutes circonstances, ce Zombie Ass au final plus sucré qu'amer transcende par ses trouvailles humoristiques et plastiques un postulat qui pourrait n'être que scabreux.
Film précédé de deux courts-métrages :
Bio-Cop (USA, 2012) de Steve Kotanski / Vidéo VOSTF / Durée: 5 mn.
Co-réalisateur, au sein du collectif canadien Astron-6, du remarqué Father's Day (2011) qui revendiquait haut et fort son statut de film d'exploitation lorgnant sur les années 80, Steve Kotanski continue à rendre hommage aux productions folles et ultra-violentes de l'âge d'or des vidéoclubs avec cette fausse bande-annonce narrant la croisade d'un super-flic au métabolisme altéré en lutte contre des trafiquants de drogue dans des basfonds aussi pouilleux que flashy.
Fist of Jesus (Espagne, 2012) de David Muñoz & Adrián Cardona / Vidéo VOSTF / Durée: 15 mn.
Ou quand deux des auteurs du fameux Brutal Relax (présenté la saison dernière) récidivent dans le burlesque ultra-sanglant. Après les pénibles plagistes livrés aux appétits de créatures aquatiques, leur nouvelle cible n'est autre que le fils de Dieu confronté à des légions romaines zombifiées. Une multiplication des pains particulièrement dévastatrice.
Cinéma Le Studio – Séance unique (entrée : 5 €).


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JEUDI 28 NOVEMBRE 2013 À 20H30
PARIS INTERDIT de Jean-Louis Van Belle (1969, Belgique, 82 mn, Vidéo)
Genre: Mondo Movie
Nue en voiture / Préparation à la vie atomique / L'Ange Cyclamen, messie de l’amour / Le fakir Ben-Ghou-Bey et ses disciples féminins / Les leçons de strip-tease pour ménagères en HLM / Le coiffeur des morts / Le mariage de travestis / La secte ésotérique des adorateurs du feu / Photographe sadique cherche mannequin masochiste / Le club de danse classique pour handicapés physiques / Les club des SS de pacotille / Le dernier vampire d'Europe / L'église de l’imposition des mains / L'empailleur de chiens / Les orgies des Témoins de l’Arche de Noé.
En quinze vignettes loufoques ou dérangeantes, un kaléidoscope de personnalités atypiques comme autant de facettes insoupçonnées de la Capitale à la toute fin des années 60.

Totalement interdit par une commission de censure effarouchée qui décrèta à l'époque que "le film s'inspire de l'érotisme, de la pornographie, du sadisme, du meurtre mais certainement pas de l'art cinématographique.", ce premier long-métrage du futur réalisateur du Sadique aux dents rouges (1970) adopte la forme d'un mondo movie – type de documentaire-choc à la probité contestable qui, dans la foulée de Mondo Cane (1962), entendait témoigner des dérives, coutumes « exotiques » ou particularités incongrues de diverses sociétés qu'elles soient traversées par des évolutions profondes ou ancrées dans un modèle traditionnel. Voué à l'insolite, l'intérêt du film réside bien moins dans la portée sociologique de ses saynettes que dans leur caractère décalé encore accentué par un commentaire tantôt ironique tantôt empreint de poésie absurde. Loi du genre : la tonalité crue et vériste de certaines séquences vient inopinément s'inscrire en
contrepoint de la légèreté excentrique d'autres passages, générant une structure totalement imprévisible, en « montagnes russes ». Oscillant sans cesse entre farce et captation d'un réel frappé du seau de l'étrangeté, Paris interdit sait également par endroits se défaire des appâts du pittoresque pour révéler des instants d'une troublante humanité.
Film précédé de L'Ascension de Julien Picard (France, 1967) de Jean-Louis Van Belle / Vidéo / Durée : 12 mn.
Montage en banc-titre de gravures de la revue Le Monde illustré narrant le glorieux destin d'un simple marmiton devenu Général de Brigade et Chef cuisinier pour obtenir la main de la fille d'un riche industriel.
Projection unique au Studio dans le cadre du Mois du Film Documentaire (entrée : 5 €).
En présence de Jean-Louis Van Belle, réalisateur de Paris interdit.

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03 mai 2013

derniere cannibale séance de la saison - Big Man Japan - 16 mai 2013 - Le Studio - Le Havre

affiche BIG MAN JAPAN

BIG MAN JAPAN

[DAI NIPPONJIN]

de Hitoshi Matsumoto (Japon ; 2007)

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Un reportage suit le quotidien tragicomique de Dai Sato, quadragénaire sombrant dans la marginalité. Abandonné par son épouse et sa fille, méprisé de tous, cet homme qui a impeccablement raté sa vie est pourtant le même qui se métamorphose régulièrement en géant de trente mètres de haut pour sauver Tokyo de créatures à la morphologie ouvertement régressive ou sexuée…

Pour son premier long métrage, l’humoriste nippon Hitoshi Matsumoto opte pour un mélange des genres encore inédit alternant fausses séquences documentaires ancrées dans une réalité pathétique et combats titanesques en images digitales. Œuvre radicalement hybride tant dans sa façon d’orchestrer la collision de registres a priori antithétiques que dans le design de ses monstres, Big Man Japan passe au vitriol les kaiju eiga (films de grand monstres locaux, dont Godzilla est le plus fier représentant), le mythe du super-héros et la grandeur du Japon. Un sens de l’absurde sans limites au service d’une démystification dévastatrice.

Séance unique présentée par Cannibale Peluche

Jeudi 16 mai 2013 à 20h30

au Studio (3 rue du Général Sarrail – 76600 Le Havre)

 

Tous publics

Tarifs : 5 € / 2€ pour les adhérents de Cannibale Peluche

https://www.facebook.com/pages/Cannibale-Peluche/

 

 

BIG MAN JAPAN [DAI NIPPON-JIN] (JAPON; 2007) de Hitoshi Matsumoto
113 mn / HD / VOSTF
Avec: Hitoshi Matsumoto, Itsuji Itao, Katsuko Nakamura, Riki Takeuchi...
Tout public
Séance unique jeudi 16 mai 2013 à 20h30 / Dernière séance Cannibale Peluche de la saison
Tarifs : 5 € / 2 € pour les adhérents de Cannibale Peluche

Un reportage suit le quotidien tragi-comique de Dai Sato, quadragénaire excentrique sombrant peu à peu dans la dépression et la marginalité. Séparé de son épouse qui entend ainsi protéger leur fille de six ans, méprisé de tous à l'exception des hôtesses de karaoké avec lesquelles il aime à s'enivrer pour oublier les souffrances de son métier, cet homme qui a impeccablement raté sa vie est pourtant aussi ce héros de trente mètre de haut dont les médias relaient régulièrement les affrontements contre les Nuisibles, créatures à la morphologie ouvertement régressive ou sexuée qui menacent le Japon...

 

 

Inédit en salles hors festivals, BIG MAN JAPAN est le premier long métrage réalisé par l'humoriste nippon Hitoshi Matsumoto. Quasi inconnu sous nos latitudes mais jouissant auprès du public de l'archipel d'une immense popularité grâce à ses émissions télévisées et au duo comique Downtown qu'il forme avec Masatoshi Hamada, Matsumoto est également l'interprète principal, le producteur et le co-scénariste de ce coup d'essai au vitriol. Les kaijū eiga (films de grands monstres japonais dont Godzilla est le plus fier représentant) et les super-héros du type Ultraman évoluant traditionnellement dans des univers au bestiaire improbable font ainsi les frais d'une satire radicale qui les ancre dans un semi-réalisme critique afin d'en démonter les servitudes médiatiques et politiques.

 

 

Le film opte dès lors pour un mélange des genres inédit qui voit alterner fausses séquences documentaires s'attachant au désespoir d'une existence ruinée par l'obligation d'être sans cesse à la hauteur (d'un passé glorieux, des attentes des sponsors et de la foule) et combats en images digitales systématiquement sabordés par les faiblesses du héros ou les particularités délirantes de ses adversaires. Au-delà d'une collision des genres, qui constituerait déjà une postulat digne d'intérêt, c'est leur subversion même que vise le film, notamment sur le versant héroïque.

 

Le résultat, entre captation carnassière permanente (jusque dans l'un des rares moments de répit de Dai Sato, suivi par des forces d'intervention sur leurs écrans de contrôle) et mise en scène « de cinéma » (format panoramique 1.85:1, plans-séquences élégants, cadrages sans ostentation gorgés d'un humour à froid renforçant l'étrangeté et l'absurdité des situations comme des rapports entre les personnages, toutes dimensions confondues) constitue la forme idéale pour un film dont le projet entier relève de l'hybridité.

 

 

Les vicissitudes de la carrière de Sato, attraction foraine déchue devenue honte nationale, dessinent par ailleurs en creux une parabole sur la condition du comique, et au-delà celle de l'artiste, Sisyphe grimaçant sommé de se renouveler sans cesse pour ne pas perdre l'affection du public.

 

Hitoshi Matsumoto donnera un prolongement inattendu à ces thématiques – mais tout son travail procède de l'inattendu – avec son troisième long métrageSaya Samuraï (2011), « film d'époque documentaire1» selon ses propres termes, relatant les piteuses tentatives d'un samouraï sans sabre (interprété par un acteur non professionnel qui ignorait initialement qu'il jouait dans un film !) pour arracher un sourire à un jeune prince afin d'échapper au seppuku.

 

 

Enfin, les spectateurs familiers de l'œuvrede Takashi Miike retrouveront devant et derrière la caméra deux noms loin de leur être inconnus: la photographie est le fait de son chef opérateur fétiche Hideo Yamamoto (La Mélodie du malheur, Ichi the Killer, Audition) tandis que l'acteur stakhanoviste Riki Takeuchi (la trilogie Dead or Alive, Graine de yakuza) se fend d'une apparition dans un rôle forcément peu conventionnel.

 

1Entretien avec Olivier Père dans les suppléments du DVD Saya Samuraï édité par Urban Distribution.

 

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22 mars 2013

VENUS IN FURS Jeudi 11 avril 20h30 - Cinéma Le Studio au Havre

VENUS IN FURS
Un film de Jess Franco [GB - ÉU - RFA - IT - 1969]

Jeudi 11 avril 20h30 - Cinéma Le Studio au Havre (à 5 mn de la gare). Tarif unique 5 €

Après L'Horrible docteur Orlof (1961) et Vampyros Lesbos (1970), respectivement programmés en 2007 et 2008, Cannibale Peluche poursuit son travail de redécouverte de la filmographie labyrinthique et inépuisable de Jesús Franco, lequel vient, à bientôt 83 ans, d'achever son 199e film (à un ou deux titres près).

 Jess Franco, les voyages intérieurs et fantasmatiques

 Réalisateur de seconde équipe sur Falstaff puis assistant sur le Don Quichotte d'Orson Welles, dont il livrera un montage en 1992, Jesús Franco Manera tourne son premier long métrage en 1959   mais ne pose réellement les bases de son univers qu'en 1961 avec L'Horrible docteur Orlof, oeuvre matricielle de sa filmographie à venir. Thématiquement et esthétiquement, le cinéaste y affirme son goût du cinéma et de la littérature populaires, du jazz comme principe directeur de la bande-son de ses films et plus profondément de leur structure même, de l'héritage expressionniste, des cabarets et autres établissements de spectacles dont les scènes deviennent le lieu privilégié de voyages intérieurs et fantasmatiques. Son inclination jamais démentie pour le décalage iconoclaste, l'étrangeté, l'exploration des perversions et le sadisme achèvent de faire de cet Orlof inaugural le premier film fantastique espagnol d'importance.

 Commence dès lors une carrière de plus en plus échevelée au fil des ans qui le voit tourner aux quatre coins du monde, se frottant indifféremment aux adaptations littéraires (Jules Verne, Bram Stoker, Sax Rohmer, Sade – son auteur fétiche) comme aux genres les plus tapageurs du cinéma d'exploitation (films de cannibales, de nonnes, de prison de femmes, érotisme puis pornographie).

 Figure mythique des salles de quartiers, artiste fiévreux aux innombrables pseudonymes, homme de culture ne rechignant ni à la farce ni au trivial, stakhanoviste subvertissant les genres par ses expérimentations, ses hantises et sa fascination pour ses égéries, obsédé sexuel revendiqué, Jesús Franco alias Jess Franco demeure l'un des cinéastes contemporains les plus singuliers et les plus méconnus.

 La Cinémathèque française lui consacrera en 2008, sous l'égide de son Directeur de programmation Jean-François Rauger, une copieuse rétrospective portant malicieusement sur 69 films sélectionnés au sein d'un corpus démentiel.

 Venus in Furs

Venus in Furs, qui n'entretient qu'un lien superficiel, imposé par la production, avec la fameuse Vénus à la fourrure de Leopold von Sacher-Masoch, est principalement pour Jess Franco l'occasion d'explorer des états obsessionnels, des situations hallucinatoires, de distorsion de la réalité par le fantasme. Le film trouve son origine dans une conversation entre le cinéaste et le trompettiste Chet Baker: « Quand vous jouez, c'est magnifique de fermer les yeux et de commencer à improviser, et au fil du temps, de voir votre vie, fragments par fragments, de se voir transporter dans un monde irréel... et quand le solo s'achève, deux minutes ont passé, vous regardez les visages des spectateurs, et ils n'ont pas changé depuis que vous avez fermé les yeux – mais vous êtes parti et revenu[1]. »

 Les quelques notes jouées par Jimmy avec la trompette qu'il vient de trouver enfouie dans le sable d'une plage d'Istanbul sont donc la condition suffisante pour ramener sur le rivage le cadavre meurtri de Wanda, blonde mystérieuse qui n'aura de cesse de le hanter. Est-elle la manifestation de la culpablité du jazzman qui n'aura su la sauver des sévices infligés une nuit par un trio de libertins ? N'est-elle qu'illusion surgissant dans toute sa radieuse beauté lorsqu'il joue de l'instrument ? Ou est-elle a contrario bien réelle, si réelle, puisque il s'abandonne régulièrement aux étreintes de cet incandescent fantôme de chair au prix de son union avec la chanteuse Rita ?

 Rythmé par une bande-son composite mêlant jazz, rhythm and blues, easy listening à l'italienne, sonorités oniriques et voluptueuses... le récit diffracté, éclaté, de Venus in Furs procède de l'enchâssement de plusieurs strates (réalité, souvenirs, fantasmes) et blocs narratifs traduisant tant la fuite du personnage masculin hors du réel que le caractère insaisissable de Wanda, centre magnétique de scènes quasi autonomes. Dans la lignée de Succubus [Necronomicon] (1968), loué par Fritz Lang pour sa beauté, et qui déjà mêlait esthétique pop, surréalisme et érotisme, Franco laisse libre cours à ses visions empruntant aux films de fantômes, de vengeance ou à la sexploitation pour tracer les circonvolutions d'un voyage mental unique, troublant et séduisant à l'extrême, et dont nombre d'éléments évoquent avant l'heure les fugues sensuelles et cauchemardesques de David Lynch.

 Bénéfice d'une coproduction internationale, la distribution n'est pas l'atout le moins déconcertant du film qui réunit James Darren (Les Canons de Navarone, la série Au coeur du temps), Maria Rohm (L'Amour dans les prisons des femmes, Les Inassouvies), la chanteuse et comédienne Barbara McNair (Appelez-moi Monsieur Tibbs !, L'Organisation), Dennis Price (Noblesse oblige, Vampyros Lesbos), Margaret Lee (Le Tigre sort sans sa mère, Sais-tu ce que Staline faisait aux femmes ?) et un Klaus Kinski au regard plus halluciné que jamais.

 Séance en présence d'Alain Petit

 La séance unique du jeudi 11 avril aura lieu en présence d'Alain Petit, grand nom du fanzinat et  rédacteur-éditeur des Manacoa Files (six volumes parus entre 1994 et 1995), monumentale étude pionnière sur Jess Franco. Outre qu'il fut par ailleurs un proche collaborateur (scénariste, acteur) de Franco, Alain Petit est également l'auteur de 20 ans de western européen (Éditions de la Méduse, 1980) et l'intervenant privilégié des suppléments des DVD édités par Artus Films. On le retrouve ainsi parmi les témoins et acteurs réunis dans les bonus de la récente édition du premier slasher français, Ogrof – Mad Mutilator (1983) deNorbert Moutier, dans lequel son personnage connaît une fin aussi atroce que cocasse. 

 Première partie

Film précédé de quatre courts métrages de Nicola Dulion / Shootartconceptor: Metamorfaces (2010), Old Friends (2012), Vignette sexuelle 01 (2005), Sur la plage (2010).

 VENUS IN FURS [PAROXISMUS] (GB., ÉU, All., Italie; 1969) de Jess Franco

82 mn / Vidéo / VOSTF
Séance unique en présence d'Alain Petit (fanéditeur et proche collaborateur de Jess Franco)
Jeudi 11 avril 2013 à 20h30 au Studio

Tarifs : 5 € / 2€ pour les adhérents de Cannibale Peluche

 https://www.facebook.com/pages/Cannibale-Peluche/173793562666597?ref=hl


[1]    Pete Tombs & Cathal Tohill, Immoral Tales - European Sex and Horror Movies, 1956-1984, New York, St. Martin's Griffin, 1995, p.101. Citation traduite in Stéphane du Mesnildot, Jess Franco – Énergies du fantasme, Pertuis, Rouge Profond, 2004, p.48.

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17 mars 2013

VENUS IN FURS le jeudi 11 avril 2013 au cinéma Le Studio (Le Havre) - EN PRESENCE D'ALAIN PETIT

affiche venus in furs

VENUS IN FURS
Un film de Jess Franco [GB - ÉU - RFA - IT - 1969]

Jeudi 11 avril 20h30 - Cinéma Le Studio au Havre (à 5 mn de la gare). Tarif unique 5 €

En présence d'Alain Petit, fanéditeur et proche collaborateur de Jess Franco.

Un trompettiste de jazz découvre, rejeté sur le rivage, le cadavre d'une blonde mystérieuse mise à mort lors d'une orgie sadique. Son image va dès lors le hanter jusqu'à lui faire perdre pied cependant que ses bourreaux vont connaître un châtiment méthodique.
Joyau du cinéma d'exploitation psychédélique, Venus in Furs est un pur film mental brouillant les frontières entre rêve, réél, souvenirs et hallucinations.

 

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28 février 2013

TURKISH STAR WARS le 07 mars au Studio

affiche turkish star wars

 

La séance est présentée comme toujours par l'équipe de Cannibale Peluche, et un verre est offert à tous à l'issue de la projection.
Séance ouverte à tous - Tout public.

TURKISH STAR WARS

Un film de Çetin Inanç (Turquie - 1982)

Dans un lointain futur, l'Empire cherche à forcer la barrière de cerveaux humains protégeant ce qu'il reste de la Terre. Deux pilotes héroïques s'écrasent sur un fragment de planète bleue propulsé dans l'espace par une explosion atomique.

Monstruosité phare du cinéma populaire turc, tendance remake déviant et outrageusement hors-la- loi, cet « Homme qui sauva le monde » (traduction littérale du tire original) demeure l'indétrônable pic délirant d'un cinéma d'exploitation excentrique et nerveux dont maint rejetons sont aujourd'hui perdus ou dans un état de dégradation avancé. Surnommé en son temps « the jet director » en raison de l'extrême rapidité avec laquelle il bouclait ses films, Çetin İnanç a touché à tous les genres en fonction des commandes des producteurs et des soubresauts socio-politiques de la Turquie: polar, western, érotisme, comédies dramatiques plus traditionnelles orientées vers le public rural qui migrait massivement vers les villes dans les années 70...

Témoignage d'un temps où le cinéma populaire turc frayait avec l'expérimentation sauvage à force de barbarismes filmiques et d'emprunts pulvérisant le droit d'auteur, le Turkish Star Wars est un patchwork extrême qui relègue le rachat de Lucasfilm par Disney à la rubrique des Ewoks écrasés.

Film précédé d'un court-métrage malmenant lui aussi, à sa manière propre l'héroïsme et la pop culture.
 
Séance unique jeudi 7 mars 2013 à 20h30
au Studio (3 rue du Général Sarrail - Le Havre)

Tarifs: 2 € pour les adhérents Cannibale Peluche / 5 € pour le reste du monde

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06 janvier 2013

La Servante de Kim Ki-young le 29 janvier 2013 au Studio au Havre

la servante

La Servante - Du 23 janvier au 5 février 2013 au Studio
Présentation par Cannibale Peluche mardi 29 janvier à 20h30
 
Un film de Kim Ki-young (Corée du Sud- 1960)

L'arrivée d'une servante au comportement ambigu au sein d'une famille nouvellement emménagée va bouleverser l'ordre établi du ménage...

Mélodrame noir et paroxystique restauré sous l'égide de Martin Scorsese, La Servante est un film fondateur du cinéma coréen. Kim Ki-young en tournera deux variations, avant que Im Sang-soo n'en livre un remake en 2010.

Du 23 janvier au 05 février
Présentation par Cannibale Peluche Mardi 29 janvier 20h30 - Tarifs habituels du Studio

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17 novembre 2012

Parution du cannibale Fanzine n°3 - octobre 2012

fanzine Couv

Numéro 3 - octobre 2012
Sommaire :
- Dossier Spécial Daniel Daert
- Le Grand Guignol / Un crime dans une maison de fous des Brooklyn Rippers
- Nollywood / Nollywood Babylon + 666 Beware the end is at hand
- Retour sur la saison 5 des Cannibales Séances
- Entretien avec Marc-Henri Boulier (Tous les hommes s'appellent Robert)
- Les larmes d'un héros de John Woo
- Lectures
52 pages - N&B - couverture et 4ème de couverture couleurs.
5 € (+2€ frais port par correspondance)
Commandes via cette page ou cannibalepeluche@hotmail.fr

 

Édité depuis 2009 à un rythme annuel par l'association cinéphage havraise Cannibale Peluche, le Cannibale Fanzine est un magazine amateur publié en complément des projections organisées durant l'année. Conçu initialement dans un objectif promotionnel afin de soutenir et de prolonger la programmation, ses deux premières moutures ( un numéro 0 ayant fait office de test) rassemblaient essentiellement des textes de présentation rédigés pour les séances ainsi que quelques chroniques diffusées sur blog de l'association ou publiées par le défunt fanzine/site Trash Times.

 

Le fanzine commence avec son numéro 2 à prendre une plus grande densité et à élargir ses horizons thématiques au gré des rencontres et des intérêts de ses contributeurs. Il comporte notamment un dossier inédit de douze pages – le premier paru en France – consacré au réalisateur belge Jean-Jacques Rousseau (lui aussi grand amateur devant l'éternel). Un contenu rédactionnel plus conséquent et de lourds sacrifices (quelques organes vendus) afin d'accéder à une couverture couleur lui permettent en outre de sortir d'une diffusion confidentielle pour côtoyer les confrères sur le site de VPC Sin'Art, à la Cinémathèque française ou à la boutique parisienne culte Movies 2000.

 

Ce numéro 3 tout frais sorti des photocopieurs en libre service creuse encore le sillon d'ouverture et de recherche dédié à des sujets ou des réalisateurs méconnus, jusqu'à entraîner une augmentation sensible du nombre de pages (presque le double). Il fait ainsi la part belle à un copieux dossier consacré à Daniel Daërt comportant un entretien de seize pages – le premier accordé par le cinéaste depuis quarante-deux ans – et des chroniques de ses films les moins introuvables (Le Dingue, Les Filles de Malemort, Fureur sexuelle...). Également au sommaire: une initiation au cinéma de Nollywood (donc nigérian) via un documentaire et un diptyque local qui enfonce le clou de la morale religieuse, un entretien avec le réalisateur Marc-Henri Boulier à propos de son court-métrage méga-multi-primé Tous les hommes s'appellent Robert, un retour sur le film de guerre/exploitation oublié de John Woo Les Larmes d'un héros, un article sur Un crime dans une maison de fous, pièce de Grand-Guignol du répertoire reprise par The Brooklyn Rippers, quelques conseils de lecture pour cinéphiles curieux et la traditionnelle rétrospective des séances Cannibale Peluche au Studio et « hors les murs ».

 

Notons enfin que ce numéro voit l’équipe s'enrichir des talents d'un maquettiste, sans que la rédaction ait eu besoin de renoncer à ses organes vitaux.

 

52 pages - N&B - Couverture et 4ème de couverture couleur.

5 € (+2 € frais port par correspondance)

 

Numéros en consultation au Studio (3 rue du Général Sarrail 76600 Le Havre) et en vente lors des séances.

 

Commandes:

cannibalepeluche@hotmail.fr

sur cette page ou celle de Cannibale Peluche

https://www.facebook.com/pages/Cannibale-Peluche/173793562666597

ou à adresser à Association Cannibale Peluche - 13 passage Gavarni 76600 Le Havre

 

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08 novembre 2012

THE THEATRE BIZARRE - EN PRESENCE DE JEAN-PIERRE PUTTERS

Le samedi 1er décembre 2012 à 20h30 au cinéma Le Studio au Havre / En présence de Jean-Pierre Putters

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THE THEATRE BIZARRE
Réalisateurs: Jeremy Kasten, Richard Stanley, Buddy Giovinazzo, Tom Savini, Douglas Buck, Karim Hussain, David Gregory.
Année : 2011
Origine : France / USA
Durée : 108 min

Format : HD - VOSTF
Interdit aux -16 ans

Anthologie d’histoires horrifiques inspirées du légendaire Théâtre du Grand Guignol parisien du début du 20è siècle, THE THEATRE BIZARRE est composé de six segments chacun réalisé par un metteur en scène différent et encadrés par un fil rouge mené par un inquiétant marionnettiste. Ces sept cinéastes d’origines et horizons divers se voient ici donner une complète liberté artistique pour dresser un panorama du genre entre tradition, grotesque et modernité, avec une prédilection pour les rapports de couple mortifères...

Projection en présence de Jean-Pierre Putters, coproducteur du film pour Metaluna Productions et fondateur du magazine Mad Movies. Jean-Pierre Putters assurera également une séance de dédicaces à partir de 15h30 à la librairie La Galerne (148 Rue Victor Hugo, Le Havre) à l'occasion de la parution de son nouvel ouvrage: « Mad... Ma vie! ».

Film précédé du multi-primé Tous les hommes s'appellent Robert (2010 - HD - 5'50) de Marc-Henri Boulier:
"Un homme nu, le corps couvert d’ecchymoses, court dans les bois. Il se fige soudain : qui est cette mystérieuse femme qui l'appelle au secours ? Et surtout, qui sont ces hommes qui lui tirent dessus ?"
Signature à La Galerne l'après-midi de ses 2 derniers livres :

ca l'affiche mal

Mad

Présentation et rencontre avec de et avec Jean-pierre Putters du Theatre Bizarre le soir au Studio :

theatre bizarre 1

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film précédé de Tous les Hommes s'appellent Robert

tous les hommes s'appellent robert

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18 octobre 2012

Cannibale Peluche sur R2R Radio

Retrouvez Cannibale peluche dans l'émission Enivrez-vous du 10 octobre de R2R la radio étudiante de Rouen :

http://www.radio-r2r.fr/les-emissions/actus-et-cultures

 

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30 septembre 2012

L'Au-Delà de Lucio Fulci au cinéma Le Studio au Havre le 31 octobre 2012

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Mercredi 31 octobre 2012 à 20h30

Soirée spéciale Zombies en partenariat avec la Zombie Walk du Havre prévue le même jour.

L'Au-delà (Titre original: ...E tu vivrai nel terrore! L'aldilà)

Réalisateur : Lucio Fulci
Année : 1981
Origine : Italie
Durée : 87 min
Format : 35 mm - VF
Interdit aux -16 ans

1927. En Louisiane, le peintre Schweik est crucifié et brûlé à la chaux-vive par les villageois pour avoir représenté l'enfer. 1981. Liza Merrill hérite de l'hôtel où l'artiste maudit vécut son martyr et décide le remettre en état. La progression des travaux est rapidement entravée par des évènements inexpliqués et meurtriers. Liza découvre alors que la bâtisse fut construite sur l'une des sept portes de l'enfer...

Apothéose aussi gore que sciemment déstructurée du film de zombies italien, L'Au-delà voit Lucio Fulci, alors au faîte de sa gloire, abolir toute rationalité et poursuivre ses expérimentations sur les chairs suppliciées et corrompues jusqu'à un stade de poésie morbide inouï tandis que Cinecittà la grande plongeait en pleine décadence.

« L'Au-delà est un film sans intrigue, arthaudien. » - Lucio Fulci

précédé de Brutal Relax(Espagne; 2010) de Adrián Cardona, Rafa Dengrá & David Muñoz / Vidéo VOSTF / Durée: 15 mn.

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14 septembre 2012

CANNIBALE PELUCHE : PROGRAMMATION DE RENTREE !!!

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flyer3voletsintérieur2webPROGRAMMATION DE RENTREE !!!

Du 19 septembre au 02 octobre 2012

Présentation du film par Cannibale Peluche le mardi 25 septembre à 20h30

Paprika

Réalisateur : Satoshi Kon - Année : 2006 - Origine : Japon - Durée : 90 min - Format : 35 mm - VOSTF - Tout public

Dans le futur, un nouveau traitement psychothérapeutique a été inventé. Grâce à une machine, le DC Mini, il est possible de rentrer dans les rêves des patients, et de les enregistrer afin de sonder les tréfonds de la pensée et de l'inconscient. Alors que le processus est toujours dans sa phase de test, l'un des prototypes du DC Mini est volé, créant un vent de panique au sein des scientifiques ayant développé cette petite révolution. Le Dr. Atsuko Chiba, collègue de l'inventeur du DC Mini, le Dr. Tokita, décide, sous l'apparence de son déluré alter-ego Paprika, de s'aventurer dans le monde des rêves pour enquêter...

Ultime long-métrage du regretté cinéaste d'animation Satoshi Kon décédé en 2010 et dont l'œuvre n'eut de cesse d'explorer les possibilités narratives de son médium. L'incroyable enchevêtrement de strates fusionnant rêve et réalité et le foisonnement graphique de Paprika précèdent de quatre ans Inception, le thriller onirique de Christopher Nolan. Sa liberté et sa perpétuelle inventivité dans la figurations des méandres de la psyché demeurent, elles, incomparables.

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Mercredi 31 octobre 2012 à 20h30

Soirée spéciale Zombies à l'occasion de la Zombie Walk du Havre qui se tiendra le même jour.

L'Au-delà

Titre original: ...E tu vivrai nel terrore! L'aldilà- Réalisateur : Lucio Fulci - Année : 1981 - Origine : Italie - Durée : 87 min - Format : 35 mm - VF - Interdit aux -16 ans

1927. En Louisiane, le peintre Schweik est crucifié et brûlé à la chaux-vive par les villageois pour avoir représenté l'enfer. 1981. Liza Merrill hérite de l'hôtel où l'artiste maudit vécut son martyr et décide le remettre en état. La progression des travaux est rapidement entravée par des évènements inexpliqués et meurtriers. Liza découvre alors que la bâtisse fut construite sur l'une des sept portes de l'enfer...

Apothéose aussi gore que sciemment déstructurée du film de zombies italien, L'Au-delà voit Lucio Fulci, alors au faîte de sa gloire, abolir toute rationalité et poursuivre ses expérimentations sur les chairs suppliciées et corrompues jusqu'à un stade de poésie morbide inouï tandis que Cinecittà la grande plongeait en pleine décadence.

« L'Au-delà est un film sans intrigue, arthaudien. » - Lucio Fulci

précédé de Brutal Relax(Espagne; 2010) de Adrián Cardona, Rafa Dengrá & David Muñoz / Vidéo VOSTF / Durée: 15 mn.

Cinéma Le Studio - Séance unique - Entrée gratuite pour les spectateurs grimés en morts-vivants.

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Samedi 1e décembre 2012 à 20h30

The Theatre Bizarre

Réalisateurs : Douglas Buck / Buddy Giovinazzo / David Gregory / Karim Hussain / Jeremy Kasten / Tom Savini / Richard Stanley
Année : 2011 - Origine : France / États-Unis - Durée : 108 min - Format : HD - VOSTF - Interdit aux -16 ans

THEATRE GUIGNOL de Jeremy Kasten : Une salle de cinéma se transforme en véritable théâtre de pantins sous l’égide d’un automate.

THE MOTHER OF TOADS de Richard Stanley : En France, un couple de vacanciers rencontre une sorcière qui prétend posséder une copie du Necronomicon.
I LOVE YOU de Buddy Giovinazzo : Une femme annonce à son mari qu’elle le quitte.
THE ACCIDENT de Douglas Buck : Une mère et sa fille sont témoins d’un accident de la route.
WET DREAMS de Tom Savini : Une femme blessée se venge de son mari infidèle.
VISION STAINS de Karim Hussain : Une tueuse en série extrait les souvenirs de ses victimes à l’aide d’une seringue.
SWEETS de David Gregory : Un couple obsédé par la bouffe consume son amour.

Film à sketches hommage au légendaire “Art du Grand Guignol” réunissant sept cinéastes de l'horreur. Du légendaire Tom Savini (auteur des maquillages de Zombie et du Maniac de William Lustig, réalisateur d'une relecture en couleurs de La Nuit des morts-vivants en 1990, acteur chez George A. Romero et Robert Rodriguez...) au trop rare Richard Stanley (Hardware, Le Souffle du démon) en passant par Buddy Giovinazzo, Douglas Buck et Karim Hussain, cinéastes tenants d'une horreur contemporaine et radicale, les forces en présence dans The Theatre Bizarre dressent un panorama du genre farouchement indépendant entre tradition, grotesque et modernité. Une diversité tonale volontiers mise au service de la description de rapports de couple mortifères...

Film précédé du multi-primé Tous les hommes s'appellent Robert (France ; 2010) de Marc-Henri Boulier / Vidéo / 6 mn

Projection unique en présence de Jean-Pierre Putters, co-producteur du film, fondateur du magazine Mad Movies et auteur d'ouvrages sur le cinéma fantastique.

En partenariat avec la librairie La Galerne, dédicace de Jean-Pierre Putters le 1er décembre de 15h00 à 18h00 autour de ses ouvrages "Mad Movies - Mad, ma vie, parcours d'un cinéphile" (sortie le 15 novembre Editions Rouge Profond) et Ca l'affiche mal ! Le meilleur du pire des affiches de cinéma du monde : Le Ghana (Editions Le Bord de l'eau ; 2011)

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Les séances sont accompagnées d'une présentation des films par les membres de Cannibale Peluche, d'un échange après le film avec le public, et d'un verre offert pour clore la soirée.

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05 septembre 2012

Paprika de Satoshi KOn au cinéma Le Studio le 25 septembre 2012

affiche paprika 3 grand format

Du 19 septembre au 02 octobre 2012

Présentation du film par Cannibale Peluche le mardi 25 septembre à 20h30

 

Paprika

Réalisateur : Satoshi Kon
Année : 2006
Origine : Japon
Durée : 90 min
Format : 35 mm - VOSTF
Tout public

Dans le futur, un nouveau traitement psychothérapeutique a été inventé. Grâce à une machine, le DC Mini, il est possible de rentrer dans les rêves des patients, et de les enregistrer afin de sonder les tréfonds de la pensée et de l'inconscient. Alors que le processus est toujours dans sa phase de test, l'un des prototypes du DC Mini est volé, créant un vent de panique au sein des scientifiques ayant développé cette petite révolution. Le Dr. Atsuko Chiba, collègue de l'inventeur du DC Mini, le Dr. Tokita, décide, sous l'apparence de sa délurée alter-ego Paprika, de s'aventurer dans le monde des rêves pour enquêter...

Ultime long-métrage du regretté cinéaste d'animation Satoshi Kon décédé en 2010 et dont l'œuvre n'eut de cesse d'explorer les possibilités narratives de son médium. L'incroyable enchevêtrement de strates fusionnant rêve et réalité et le foisonnement graphique de Paprika précèdent de quatre ans Inception, le thriller onirique de Christopher Nolan. Sa liberté et sa perpétuelle inventivité dans la figurations des méandres de la psyché demeurent, elles, incomparables.

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28 avril 2012

TOKYO GORE POLICE au Havre le jeudi 10 mai à 20h30

affiche tgp2Jeudi 10 mai 2012 à 20h30 : TOKYO GORE POLICE

Un film de Yoshihiro Nishimura (Japon - 2008)
Le futur proche. Des mutants sanguinaires sèment le chaos dans un Tokyo déliquescent. A la tête d'une unité spéciale, une jeune femme a juré l'annihilation des fauves robotisés pour venger son père.
L'esprit transgressif des bandes d'exploitation nippones des années 60/70 irrigue – à gros bouillons – ce défouloir déviant dû au cinéaste - concepteur des effets spéciaux en chef du label Sushi Typhoon.
Interdit aux – 16 ans

précédé de JE VAIS A DISNEYLAND (2009) d'Antoine Blandin

Tarif unique : 4,50 euros

précédé de JE VAIS A DISNEYLAND (2009) d'Antoine Blandin

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EL TOPO AU HAVRE

affiche EL TOPOMardi 06 mars 2012 à 20h30 : EL TOPO Un film d'Alejandro Jodorowsky (Mexique - 1970)
Un pistolero est mis au défi par sa maîtresse de tuer les quatre grands maîtres du désert. Jodorowsky pousse la folie surréaliste du western spaghetti à un point de non-retour pour mieux conter le parcours initiatique et métaphysique de son antihéros, lançant au passage la vague culte des Midnight Movies. Interdit aux – 12 ans
Du 29 février au 13 mars 2012 au Studio
Mardi 06 mars à 20h30 Séance animée par Cannibale Peluche
Plein tarif : 6 euros - Tarif réduit : 5 - Tarif étudiant : 3

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08 janvier 2012

Jeudi 26 janvier 2012 SILIP

flyer-silip-webSILIP - Daughters of Eve
Un film d'Elwood Perez (Philippines - 1986)

Au sein d'un village côtier, deux jeunes femmes découvrent leur sexualité et se heurtent aux codes sociaux régis par le dogme catholique et la domination du mâle.

Tragédie érotique réalisée durant les derniers feux de la dictature Marcos, Silip demeure l'un des plus âpres et étranges fleurons du courant des Bold Movies (films osés) philippins.
Déconseillé aux – 16 ans

Cinema Le Studio 3 rue du général Sarrail Le Havre

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PROGRAMMATION 1ER SEMESTRE 2012

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